Édito.
Il y a des moments où la vie nous arrête net.
Mon opération du dos a été l’un de ces passages.
Six mois allongé, à ne pouvoir faire qu’une chose : respirer.
Ce temps suspendu a ouvert un espace intérieur que je n’avais jamais pris.
Il arrivait après une année éprouvante, mais il m’a permis de prendre encore plus de place auprès de mes enfants, et de retrouver avec eux une relation simple, vraie, solide.
De la respiration à la méditation, de la conscience à la sophrologie, quelque chose s’est ouvert.
Un chemin.
Une évidence.
Peut-être même une vocation : accompagner, transmettre, aider.